J’aime bien cette présentation de @lilzeon que je tiens à partager avec vous, car met en valeur le coté « real life » des média sociaux. Je partage aussi, comme j’explique dans le tendances 2011 sur le blog 90:10, le besoins de parler à des micro-communautés cibles et la possibilité pour une marque de se positionner comme curator pour ses membres, de plus en plus le marque doivent se positioner comme des influenceurs, avant d’essayer des engager des influentes. C’est ici qui prend tout son intéresse un approche netnographe; le concept d ‘e-réputation c’est très faible si n’est pas mis en contexte et le graph d’intérêts n’est pas prise en conte.
Selon Laurent François, des nouveau acteurs feront partie du jeux des média sociaux, en particulier les journalistes et les média sont entrain d’acquérir la meme expertise des agences dans le domaine de l’e-réputation et de l’influence digitale. C’est quoi donc l’avenir des agences?
Comme presque chaque année McCann a mis à disposition un report global sur l’usage de media sociaux. C’est très intéressent d’analyser comment en seulement trois ans, les usagers ont contribué à l’environnement des média sociaux et pas le contraire. Ce sont finalement les besoins spécifiques de chaque communauté de niche qui ont déterminé l’actuel panorama social média, mais au même temps nous perçoivent le besoins de converger vers une unique lieu d’échange pour répondre à nos différents passions et usage du web sociale. Pour ce-la Facebook a vu sa croissance au détriment des plateforme spécifiques comme Flickr et YouTube à mon avis. D’un autre coté ces derniers ont à mon avis augmenté l’engagement avec les vrais passionnes de la création vidéo et photo.
Dans le report on vois aussi la hausse des média sociaux real-time (twitter) et une envie de relier l’expérience de la vie réelle et web, nettement par le bias du mobile.
Bref les maques ont tous pour créer des expériences et du valeur adapté à ses propres communautés et ses niches
Tout fois, comme fais noter Gregory dans son billet l’obstacle pourraient être les usagers même, qui ont pas forcement envie d’avoir une « conversation » avec des marques. Et si sont les marques qui sont pas entrain de parler à ses propres consommateurs en faisant attention à leurs attentes?
Suit à la demande de Genaro de parteciper à son blog avec un guest-post, je me suis penché sur un sujet au quel je tiens particulièrement et sur le quel est de plus en plus facile faire confusion. La co-création comme un model de stratégie parfois a été réduit trop vite au modèle User Generated Advertising, partie plus visible et avec une influence sûrement importante coté retombées médiatiques, mais qui ne répond pas toujours aux besoins marketing d’une entreprise et surtout n’apporte pas une vraie valeur aux consommateurs.
Je vous invite dons à lire mon post sur son blog qui se résume à des poins fondamentaux:
Le but de la co-création n’est pas de la création low-cost
La co-création est un moyen de transformer des insights en actions
un moyen pour engager ses consommateurs, les utilisateurs, mais aussi les employeurs tout au long de la “supply chain”
Il convient de se poser la bonne question pour obtenir des réponses
la marque doit être en mesure d’inspirer la foule aussi bien en interne que à l’extérieur de l’entreprise.
Le community manager un élément de connexion interne/externe de l’entreprise, encore plus quand l’innovation est menée par les utilisateurs.
Sont les Fashion brand entrain de utiliser de façon intelligente les média sociaux pour ne jouer que à « l’influence digitale », mais aussi comme outil business pour anticiper les trends et les nouveau collections à l’aide des conversations? Avec l’agence de la quelle je fais partie, on a donc mène une quête sur les principaux marques et retailer UK.
Pas beaucoup entre eux sont entrain de développer du contenue (holistic approach) pour fédérer leur communauté, pour cause l’incompréhension entre utilisation des média sociaux et « good adoption ».
‘good adoption’ as utilizing connectivity and flow of insight with the consumer and other stakeholders to the benefit of the whole supply chain. This requires a converged approach across all departments
Using it as just another channel to push digital assets will put brands at a disadvantage to their competitors who embrace a more holistic approach
Un extrait de l’Audit sur le Fashion Social Media Landscape, Enjoy!
Forrester a publié et mis à jour le Social Thecnogrphics, un plan visuel qui peut analyser le profil et les habitudes des utilisateurs, ce qui fais d’Internet un environnement social.
Si l’on compare cette nouvelle version avec celle du 2009, nous nous rendons compte comment les utilisateurs actifs sont fortement augmenté, ce qu’on appelle les «créateurs» (de 13% à 24%), sont également augmenté les «critiques» (de 19% à 37%) qui ont une influence importante sur la conversation au sujet des produits et services. Merci à une augmentation des utilisateurs du web et une plus grande évangélisation des blogs et des réseaux sociaux, ont augmenté la «joiners», ceux qui lisent les blogs et les forums et des vidéo en ligne, mas sans créer du contenu. Tout ce la, au détriment de personnes «inactives».
L’utilisation croissante des outils de microblogging comme Twitter et FriendFeed, a conduit à l’ajout d’une nouvelle catégorie:
Conversationalist: positionné sur l’échelle juste en dessous des «créateurs» sont ceux qui mettent à jour (au moins une fois par semaine) ‘s profil sur Twitter ou Facebook en particulier.
Cette mise à jour démontre comment les utilisateurs microblogging sont en augmentation, quel que soit le nombre de blogueurs.
Je ne suis pas totalement d’accord que d’être un « conversationalist » soit une action plus difficile dans l’ampleur du rôle des «critiques», mais encore il ne s’agit pas d’une segmentation stricte.
Nous devons réfléchir pour savoir si notre produit mai trouver un terrain fertile pour activer une conversation active avec des personnes, qui auront la possibilité d’influencer, pour le meilleur ou pour le pire, la réputation de notre marque.
Pouvons-nous vivre vraiment sens les médias sociaux? Peut-être que oui, mais pas sans les personnes qui leur appartiennent. Pour cela, nous ne devons pas oublier que:
Conversation must be consumer driven: le valeur ajoutée devrait être pour votre communauté et non pas directement à vous. Si votre communauté grandit, vous grandissez.
Social conversation must be All-inclusive: tous les utilisateurs intéressés devraient être impliqués d’une manière ou d’une autre, non seulement afin d’encourager leur créneau d’amis et de lecteurs, mais surtout pour pas risquer d’exploiter seulement la soi-disant « influenceurs ».
Must be brillant: valeur, storytelling, créativité, sont certains des facteurs qui stimulent le bouche à oreille et aux utilisateurs d’interagir avec une marque.
Must be Authentic: Chaque réponse doit être authentique, même si cela peu bouleversé une cible d’utilisateurs. Avouez que vous aviez tort ou essayé de trouver une solution aux réclamation, seulement si nous sommes vraiment convaincus.
Créer une expérience sociale est l’objectif principal, possible que si nous écoutons ce que les consommateur disent de nous, avant de commencer notre conversation.
G-Star, marque de mode américaine, a mis en place une stratégie pour attirer le public lors de la prochaine New York Fashion Week. Événements avant tout consacrer aux VIP et journalistes, ainsi que les photographes en vogue, actuellement sont particulièrement intéressés au grand public, qui a toujours le dernier mot sur le succès ou l’échec d’une marque de mode.
G-Star a créé pour l’ occasion une plate-forme, à travers laquelle les utilisateurs auront la possibilité de s’inscrire auprès de leur compte Facebook, Twitter, Flickr ou YouTube. L’objectif est d’impliquer les user generated videomaker, photographes et Twitter / Facebook reporter, pour toute la durée de l’événement glamour à NY.
Les points gagnants de la stratégie:
* La participation des fans de la marque et de la mode, peuvent apporter un point de vue différent et artistiquement intéressant. * Des Ambassadeur du Brand peuvent déclencher un Word of Mouth authentique . * Profitez de l’occasion pour encourager la communauté de fans sur Facebook et n’attirer des nouveaux.
Les « influenceurs réels » sont ceux qui seront impliqués plus ou moins activement, car chacun est en mesure d’activer leur communauté plus ou moins étendue.
Noël approche et le désir de faire et de recevoir des cadeaux aussi, mais ce qui nous motive à acheter un produit plutôt qu’un autre? La crise s’est fait sentir, et pour d’autres il est encore présent, alors l’un des facteurs les plus importants qui influencent l’achat est définitivement le prix.
Il serait trop facile de croire tout simplement que le prix est la seule variable, surtout à une époque de l’année où nous voulons nous donner ou donner à nos proches des produits de tendance, à la mode ou complexe comme des produit hi-tech.
Selon une étude réalisée par comScore, les achats sont fortement influencées par les médias sociaux à différents niveaux. Bien que les opinions des consommateur ( UGC ) restent la principale source d’influneza numériques, également les relations, que les marques ont établi directement avec les utilisateurs via Twitter, Fanpage, etc., ont un impact significatif.
Twitter semble être un des médias sociaux peuvent agir sur les achats d’impulsion, en agissant directement sur la «négociation» entre la marque et le consommateur (pour profiter des offres spéciales). C’est probablement parce que Twitter ne permet pas une vraie conversation articulée ?
“Social media really appears to be emerging as an important marketing channel this holiday season,” added Mr. Fulgoni. “On the one hand, its emergence is being driven by increased consumer adoption of these technologies and the exponential growth in digital word-of-mouth that is occurring over this medium. On the other hand, having a social media marketing strategy makes sense for retailers in this environment because it’s cost-effective and shows an effort to get closer to one’s customers. I think we are getting our first real glimpse at the impact social media will play on commerce as we enter the next decade.”
IKEA a lancé une campagne avec une idée simple d’interaction avec les consumateurs, qui a généré une bonne partie de la participation des utilisateurs.
Ce n’est pas une campagne corporate, mais une action pour l’ouverture d’un nouveau magasin à Malmo. Au lieu d’utiliser les méthodes plus traditionnelles de publicité (étant donné la cible géographiquement homogène), IKEA est allé directement chez les utilisateurs, afin de les impliquer dans la création d’un effet de bouche-à-oreil.
Après avoir créé un compte pour le magasin Malmo (note: un individu et pas une Fanpage) a été demandé aux utilisateurs de marque les photos des produits IKEA, avec son propre nom. Le premier à marquer les éléments de à chaque fois, ils auraient reçu gratuitement le produit.
Le résultat: des centaines et des centaines d’utilisateurs ont trouvé les images sur leur lifestream de Facebook, déclenchant un effet viral pour IKEA, avec un bon degré d’engagement actif.
Mais une petit question: tout ce-la est légale ? D’accord pour la page qui n’est pas une Fanpage, mais joue avec une stratégie de Personal Branding du directeur du nouveau magasin. Mais qua à propos de ce genre des campagne, apres les nouveaux règles de Facebook en matière?