Enfin, certaines marques ont « re-découvert » l’importance des interactions en offline tout en développant une stratégie digital, grâce à  la création de dispositifs qui peuvent générer des expériences associées au produit et  les partager en ligne par le biais des médias sociaux. Deux concepts similaires dans leur simplicité et avec un but précis:  susciter l’enthousiasme en remplissant deux des besoins primordiaux:

1. Générer une bien-etre psycho-physique

2. Recevoir une récompense

Si tout était si simple, nous serons au même niveau de chiens de Pavlov, mais dans ce cas, nous parlons d’une influence bien plus complexe qu’un simple stimulus-réponse.

La « sourire machine » Unilever est basé sur la reconnaissance faciale, grâce à la quelle  peut reconnaître votre « smile attitude » et vous récompenser avec de la glace gratuite. Les photos peuvent être envoyées sur  Facebook en temps réel ou sur  autres réseaux sociaux. Pour une expérience totalement intégré online et offline.

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La même chose avait déjà été tenté par Coca-Cola en Janvier avec la « machine du bonheur », mais l’interaction entre en ligne et hors ligne a été asynchrone, car basé sur le principe: dispositif offline – RP online.

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Comme le souligne Laurent dans sa note, une autre expérience de ce genre avaient déjà été entrepris par Coca-Cola cet été, organisent une sorte de réseau social dans la vraie vie. Lors d’un événement les utilisateurs pourraient devenir des « Liker » de marque par le bias des objets réels.

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Toutefois, les trois installations sont conçu dans le but de générer de entertainment, avec des objectifs de PR / communication. Il y a donc d’autres façons de répondre à ce besoin d’intégrer l’expérience «urbain» vers le numérique, qui sont la valeur ajoutée et pas seulement fonctionnelle au storitelling de la marque. Comme dans le cas Barclays et l’application pour le bike sharing, ou l’installation Diesel social shopping.

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Vous vous souvenez sans doute de la série des présentations « What a F**k is Social Media ». Aujourd’hui que Facebook viens de toucher le cap de 500 mil d’ utilisateurs, ne pouvait pas manquer une MAJ pour faire le point sur le  « Social Media readiness » du marché. Pour être honnête je suis pas sur que des donnes quantitatives sont suffisantes, pour avoir une vison réel dans la quelle un business ou une pratique sociale se développe; c’est à mon avis la façon dans la quelle la population réagit  à l’innovation qui fais la différence. Quel usage réel nous  faisons des outils?

Vous trouvez donc ici des donnes mises à jour, mais aussi des considérations qui sont moins philosophiques que auparavant, démontrent que les média sociaux sont de plus en plus partie de notre quotidien.

So What a F**k is Social Media Now? ” The crack cocaine of the internet: we want it, we need it!”. Social Media is finally a Media!

What the F**k is Social Media NOW?

Le média ne fais pas le « ROI »

Avoir le pouvoir ne fait pas de toi un bon commandent, il faut  connaître ses objectives e la valeur de ses actionnes en premier. C’est pas par ce que on peut conter sur une armée  de 500 mil. de usagers, que notre tactique aurais succès; il faut d’abord savoir   fidéliser la communauté, de façon qui soit prête à nous supporter dans nos démarches.

Dans une époque de « over-like » des contenus, ne suffit pas  d’avoir 1 mil. de fan, si il sont pas réellement intéressé à la marque et à ses valeurs. C’est quoi un fan finalement?

Les influenceur ne sont pas plus que le top blogger, sont vos consommateur avant tout, ce qui purent vous aider dan la co-création de nouveau produit, leur lancement. Mesurer les interaction avec une méthodologie est donc importent pour améliorer les contenues et pousser votre stratégie vers un vrais travail de Social CRM ciblé, au fin de fédérer et dynamiser. Le ROI est donc un retour sur l’engagement, mais aussi sur l’innovation.

Choose the right Persona:

Increasing Social Media ROI Using Gladwell’s Tipping Point Framework

Le débat sur le retour des investissement dans le social media marketing est synonyme de notre culture, vouloir tout et tout de suit. En réalité ( IMHO )  le mythe du ROI est très loin de se  concrétiser si on se base que sur un model financier, sans considérer des aspects immensurable dans le court terme (des aspects qui influenceront aussi les achats).

Pour Forrester:

Using a Social Media Marketing Balanced Scorecard, marketers can evaluate a diverse set of short- and long-term benefits that are both financial and not.  This approach furnishes several benefits, such as aligning measurement to all corporate objectives and not just sales; providing a means for gaining consensus from diverse stakeholders; and avoiding short-term gains at the expense of long-term brand health.

Social-media-balanced-scorecard

via Forrester Research

Read the rest of this entry…

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Burson-Marsteller vien de nous donner un report très intéressant sur l’état du marketing dans des stratégies social média. Le Global Social Media Checkup mit en évidence aussi l’importance d’avoir une stratégie au préalable pour notre marque, adapté à notre business, car pour des gros business est aussi envisageable d’avoir plus d’un conte Facebook pour mieux s’adapter aux niches des utilisateurs qui  voudront s’engager avec la marque.

Global Social Media Checkup

Même que beaucoup d’entreprise n’ont pas une stratégie structuré dans le média sociaux, on vois dans le report que 82% des Fortune 100 ont deja un ou plus profils actives. Malheureusement ca ne veux pas dire qui ont un vrais plan d’action à long terme, pour créer un engagement complet avec les consommateurs.
A ce sujet cette vidéo drôle est  à voir:
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web-creamLaurent François, me connaît bien,  j’ai donc pas résisté à participer à cette petit jeux qui  vise à créer une chaîne des avis des marketeur (mais pas seulement)  sur l’état du social média  marketing. six questions à répondre sans trop faire de la philosophie…c’est tout ca  #webcream

1. qu’est-ce qui est ouvert, là, tout de suite, dans tes onglets ou sur ton portable ?

Mon Google reader, hootsuit avec twitter, facebook, pour surveiller des mot clef aussi, un post sur le nouveau livre de Charlene Li (Altimeter), un PPT qui est la depuis plusieurs jours d’ailleurs,  skype, deux des mes blog qui n’attend plus que voir un post ;) .
2. quelles sont les 3 figures digitales les plus influentes pour toi en ce moment ?

En ce moment je trouve que Jeremiah Owjang est un des personnage qui plus m’influencent dans le domaine du marketing digitale, mais il faut pas oublier qui il y a des bloguer fashion autant influentes que des journalistes (The Sartorialist pour exemple), donc je dirais que dans chaque communauté il y a un ou deux influenceurs. Mais il faut choisir au niveau globale donc:

1. Lady Gaga (touché désormais à tout le monde: mode, marketing, musique)
2. Guy Kawasaki
3. Pete Cashmore de Mashable


3. Quel est le produit qui te semble le plus impactant pour les prochaines années ?
L’iPhone/iPad et pas parce que tout le monde en parle, mais pour le pouvoir que vais avoir le monde du mobile service dans les années  à venir. Social Media + Mobile = influence offline
4. Quelle campagne marketing (pas seulement digital) t’a marquée cette année ?
« Be Stupid » by Diesel, pour la capacité de faire parler de soi   avec un concept déclinable sur plusieurs média, jusqu’à l’influence digitale. Néstle comme exemple de mauvaise gestions de e-reputation.
3. Donne-nous une adresse vers un site / blog pas forcément très connu mais qui est inspirant pour toi marketer?
J’aime les blog très conceptuel, mais le lire avec un des yeux critique, comme Digital Influence mapping project
ou Web Strategist. En réalité je trouve l’inspiration aussi des petit blog thématique, comme pour exemple des blogs sur la mode comme enmodefashion ou The Sartorialist.

3. Quel mot ou association de mot résume ce début d’année dans l’univers marketing ?

Géolocalisation, influence, co-creation. Malheureusement augmented reality.

J’ attend donc de lire aussi le post de Thibaut Thomas et les autres :)

Si vous souhaitez participer, ne soyez pas timides, mais rappelez vous d’ajouter la tag #webcream

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Dans le cadre de la conférence sur l’Entreprise 2.0 du 9-10 juin à Milan en Italie, dans la quelle je suis invité comme blogueur, j’ai aussi l’occasion de présenter un keynote pendant le Bar Camp sur le thème de social media en entreprise.

Mais la chose plus intéressant c’est de vous laisser découvrir mon interview à Bertrand Duperrin, un des speaker du keynote, qui vais introduire un thème très intéressant:

Bringing conversations into processes to get the most out of your human capital.

Let’s try to have a nice interview about social media and enterprise..

1. What’s yours personal definition of Enterprise 2.0 in fews words?

Not that easy since it’s a global new approach to organization and there are so many points of entry depending on the person in charge. So if we want a comprehensive definition we need to be as systemic and global as possible. So, let’s try :

E2.0 is a set of technologies, organization and management practices that help organization to make the post of their human and knowledge capital in order to execute/deliver processes and activities in the most efficient way.

2. Do you think Enterprise 2.0 will be more and more accessible for not big companies or is all about culture?

E2.0 has first began to be implemented in large organizations for many reasons :

- they precisely suffer from the diseases e2.0 is supposed to cure

- they have time and money to invest in things that are not mainstream. They need experiment things behorehand because their size makes change hard to implement, so they need to start discovering things early even if it’s on a small scale.

Smaller businesses have also began to harness the power of e20 but we talk less about it. Maybe because that’s less impressive, because people only pay attention to large biz cases.

Culture matters too, for both small and large organizations. But I seems that there’s a difference between large and small biz :

- for experimentations : large biz needs someone who want to try (at any level), small biz need their CEO to have the right mindset because they delegate less.

- for implementation : culture matters a lot, regardless to the size of the company.

3. Can We continue to make difference between internal and external communication in a social media age?

Of course. Goals are not the same, risks are different, and not the same people are in charge. Let me also add that tools may be different too : even if it’s possibile to hos everything on a single plateform there are many reasons not to do it (security etc… are not trivial when you are a large bank or are involved in militatry industry for instance). It also depends what “external” is about : B2C communication, B2B collaboration…not the same solution applies to both cases.

Maybe things will change with time but it will be a matter of decades and neither everything has to be in the cloud nor being hosted on the company’s infrastructure. It’s a matter of balance even if the ratio may change in the future.

I’m not saying that a wall has to exist between external and internal. Practices, strategies and tools may differ but they have to be linked, both in the way people work and the way social platforms communicate together. I think the the next challenge is not to unify everything but to build the right bridges where it makes sense.

4. What’s the role of employees in a enterprise 2.0 as avangelist?

It depends on what the company expects from them, on how they trust their employees for such a big change program. In my opinion

- use the tools in an exemplary way

- teach their colleagues how to use them (and most of all, what to use them for)

- demonstrate some early “quick wins”

But they should also have a role toward the organization

- bring feedbacks to improve tools, change program etc…

- be an echo chamber that helps to improve and refine the project

- use the change management team to build use cases that make sense

5. Is Co-creation the future of social media marketing (inside and outside the enterprise)?

It’s not only the future of social media marketing, it’s the future of social media…and the future of business.

By co-creation I mean

- co-creation of course

- co-ideation, co-invention

- co-problem solving

- co non-creation :-) . I know that sounds surprising but it means that employees (or even external people) help people not to reinvent the wheel by leading them to the right information…

6. Is ROI really important inside the enterprise? What’s ROI for you?

ROI is important because you have to tell what you plan to do with the money that’s not yours. I often laugh when I see people saying “the ROI question sucks in the workplace” and asking their children “you want me to give you 5 euros ? What are you going to do with it ?”.

What is sure is that the ROI of social media and every related initiative differs from the usual definition because we cant’ apply something that has been designed for repeatable tasks to something activities that are all about unrepeatable things, that are about managing exceptions.

I don’t know if a perfect definition exists. Here’s mine (you’re lucky…I was working on it today and I’ll elaborate on my blog in a few weeks).

In this context, ROI is the improvement of any processus or activity’s performance obtained by using social software and implementing new management practices, in terms of

- speed

- scalability

- quality

The missing question : is there an european specificy ?

Of course. I talked a lot about that with people like Bjorn Negelmann (Germany), Emanuele Quintarelli (Italyà or Luis Suarez (spain). We all say the same : “it works differently here”. I’m sure that each european country is different but we also share some common points if we compare to the US or even the UK.

There’s an underlying idea in the e2.0 concept as well as in adoption methodologies in the US : positive thinking. Some european countries (and most of all France…) are rather rational-skeptics. That does not mean that e2.0 won’t work here but that we need to find our own way to make it work, our own levers and make it senseful in the european mindset. (Have a look here : http://www.duperrin.com/english/2010/03/16/is-enterprise-2-0-possible-without-positive-thinking/).

About Bertrand Duperrin:

Betrand Duperrin Consultant at Nextmodernity

Bertrand Duperrin, Consultant at Nextmodernity, carries out consultancy missions in the field of management, information, and communication technologies. His career began in a HR and management consultancy where he mainly focused on collaboration issues. He joined blueKiwi Software in 2006, in the first days of the company’s operations. At blueKiwi, Bertrand structured the consulting/services activity in the field of enterprise social networks. He was a pioneer in the French market; one of the first to lead such projects for large businesses.

He joined Nextmodernity in January 2010. Bertrand led the premier enterprise 2.0 project in a major French company, at Dassault Systemes, in the beginning of 2006. From there, he has led strategic projects for customers like BNP Paribas, Groupe La Poste (French postal services), and Finaref. His goals: to make social networks serve organizational performance and value creation in such domains as innovation, sales performance, or collective efficiency.

He shares his thoughts on the above issues on his blog (http://www.duperrin.com in french and http://www.duperrin.com/english in english). Bertrand has also given presentations recently at a number of industry events, including Webcom (Montreal), the Enterprise 2.0 Summit (Frankfurt), and the Enterprise 2.0 Forum (Paris).


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Une étude récente de Forrester met en lumière certaines considérations que vous avez sans doute lu ici, en ce qui concerne la participation des influenceurs. Pour longtemps les entreprise ont  basée leur stratégie sur le nombre de visites ou le nombre de contacts qui un blogueur ou un utilisateur en général, pourraient générer de l’exposition au message, le classique coût par contact.

difunnel

Ce modèle est inapplicable à une approche coversationel entre les marques et les consommateurs, où l’objective est de générer une relation, non seulement avec les influenceurs potentiels, mais avec leur propre communauté.

Un Planneur « 2.0″ devrait se rappeler que les médias sociaux sont la technologie, mais  le vrais valeur  viens des personnes et des relations qui sont générés autour.

I Social Broadcaster: Blog ou utilisateurs qui sont normalement génèrent un grand nombre de visites, mais moins d’interactions avec ses lecteurs. Ils sont utilisés d’une façon particulière pour répondre au besoin d’acquérir des informations et des nouvelles sur un secteur particulier, mais la recherche Forrester démontre qui sont les sites au quelle nous croyons moins ,en terme d’influence. Probablement pour le style plus formel d’ écriture, mais restent néanmoins les influenceurs plus adaptes à accroître l’awareness des certains produits.

Potential Influencer: ceux qui utilisent le réseau et les médias sociaux pour partager leurs expériences en ligne, créer autour de lui une communauté de lecteurs/amis avec des conversations actives et dont ils reçoivent aussi une influence.  Sont ceux qui génèrent à la fois une long tail et un plus grand engagement, grâce aussi à leur façon de donner leur avis sincère sur  leur expérience avec les marques.

Mass Influencer: ceux qui sont connus et considérés comme les plus influents de la blogosphère, peuvent avoir simultanément une grande suite et une solide communauté de lecteurs. Sont minoritaires, mais affectent 80% à la fois les décisions d’achat online  et offline.

Comme vous pouvez voir le nombre de contacts ne sont pas toujours une référence de qualité de  participation des « influenceurs » et des leur communauté. Il est donc important d’avoir clair nos objectifs et de nous  demander si nous agissons dans  court ou le long terme. Il faut aussi mesurer une combinaison de facteurs, différentes pour chaque types d’utilisateurs que nous avons influencé:

Les influenceurs sont pas seulement les blogueurs dans l’univers des social média, mais: forums, Twitter, Friendfeed, communauté de marque, etc. Dans chaque catégorie, il faut trouver les exceptions et les différents degrés de participation, que nous devons exploiter pour créer de véritables ambassadeurs à long terme.

Pour moi: Users are not a media, We are a « Human media »!

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Comme vous  savez  Facebook a  récemment changé la possibilité de devenir fan d’une page (qui s’agit d’ une marque ou pas) de « deviens  fan » à « like » (j’aime).

Un exercice linguistique,  qui devrait faciliter l’effort cognitif des utilisateurs, au moment de décider de  faire partie d’une page thématique. Être fan de quelque chose, veux dire être  particulièrement implique avec une marque ou un thème particulier, mais il peut y  avoir un argument qui  nous intéresser sans avoir sur nous un affect « Lovemark ». Dans ce cas  nous sommes plus facilitée à cliquer  simplement sur « J’aime. »

Introducing the Like button. Starting today people will be able to connect with your Page by clicking “Like” rather than “Become a Fan.” We hope this action will feel much more lightweight, and that it will increase the number of connections made across the site.

A parement il s’agit d’un simple  changement sémantique, alors qu’en réalité rien ne va changer pour les entreprises qui gèrent leur profil sur Facebook, et la promesse d’augmenter les utilisateurs sur une page, n’est  que virtuelle en ce moment et à démontrer dans les prochains mois.

Je pense d’un coté aux problèmes  causé par ce changement, pendants les réunions qui ont eu lieu jusqu’après:

- « Nous devons accroître notre page de fans!

- « Les fans Excusez-moi, mais maintenant il ya plus! »

- « Et maintenant, comme nous les appelons ?!!? » WTF 0_O

Likers …?

Si vous posé cette question, il y a quelque chose qui vais pas dans les objectifs que vous avez pour votre marque dans les média sociaux. En fait, comme dans la vrais vie, les relations restent le même indistinctement de comment nous nous  appellent notre relation.

Pour Facebook il s’agit  simplement de développer une étape supplémentaire du Social Graph, pour cibler les utilisateurs en fonction de leurs intérêts micro et macro (social data).

Qu’advient-il des vrais fans?

Puisque nous parlons des conséquences cognitives, que-ce qui passe aux vrais fans de la marque? Si l’objectif est de donner une meilleure expérience pour les utilisateurs, Facebook semble oublier la base du  Web 2.0: la reconnaissance de status pour les utilisateurs. Plus un utilisateur interagit avec une page et plus est susceptibles d’améliorer leur statut, jusqu’à être déclaré «fan».

En fine, ce n’est pas le moment de parler du concept de follower aussi sur Facebook? Suivre une marque, un grand ou un petit business, veut dire au même temps suivre ses news, mais aussi être engagé avec son univers. Une possibilité en plus aussi pour des marques avec moins d’appeal et pourquoi pas pour le PMI aussi.

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5 com

L’évolution de l’innovation, grâce à la participation des personnes est possible si on comprend que les social média sont un possibilité pour créer des relations. Le concept de crowdsourcing doit être considérée allant au-delà de la simple participation des consommateurs, parce que l’innovation se déroule principalement au sein de l’organisation, qui sont d’ ailleurs les principaux ambassadeurs d’un entreprise.

OPEN-CLOSE-SOCIAL MEDIA

L’homme est par nature un «activiste» qui veut innover ses environnement, mais dans la plupart des cas, ses idées restent isolées. L’objectif des entreprises qui veulent améliorer leur business  ou établir un réel social CRM, doit trouver des moyens de connecter les gens qui font partie de leur univers (ne parlons pas de cible, mais d’ écosystème conversationnel). Le target dans le social web est fluide et non pas homogène , les marques peuvent communiquer avec les consommateurs de façon personnelle, pas à un personnage qui les représente collectivement en bloque.

L’objectif est de créer une collaboration interne (fermé) et externes (ouvert), qui a un impact sur le produit, mais aussi dans le moyen-long  terme sur les objectifs marketing. Écouter  et Impliquer  la population dans les communities “ouverte” (twitter, facebook, forum, etc.), créer un engagement qui donne envie aux usagers  de parler dans votre communauté (brand communities, fan page, etc.).

Mais donc pourquoi les entreprise n’utilisent pas des strategies interne pour « booster » aussi les efforts tactiques de communication externe? Un problème de culture de l’ organisation? La suit dans un prochain billet.

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Dernièrement, la réputation de la marque, semble être un point central pour tous ceux qui sont impliqués dans le Web et les médias sociaux en particulier. Quelqu’un avec un peu de retard essaye de se lancer pour la premier fois, mais semble enfin un concept clair… ou peut-être pas.

reputation

Beaucoup des professionnelles associent le mot Social Media Marketing à la réputation de la marque, presque comme quelque chose d’automatique et séquentielle, plus dans une optique social media optimization, que réellement stratégique. Ce qui de fois nous nous échappe, c’est que la réputation ne provient pas des médias, et encore moins des média sociaux, la réputation vient de notre comportement.

Chaque zone de  conversation est un outil pour créer notre réputation, qui nous donne la possibilité de négocier la perception de nos actions et des nos message avec les usagers. Penser à l’ e-réputation comme une conséquence des  technologiques et pas  stratégiques, risque de nous faire  glisser vers un « socialmedia-washing » (si je peu utiliser le mot qui rappelle le green washing): s’engager dans les média sociaux  parce qu’on m’avait dit que c’est bon pour ma réputation de marque, mais c’est un échec.

Créer une personnalité de marque positive, cela signifie tout d’abord, travaillant sur le produit et sa qualité et non moins dans le storytelling, qui peut être émotionnel ou fondée sur de la valeur ajoutée qu’elles peu apporter à notre collectivité. C’est  un des motif qui donnent la possibilité à de nombreuses marques de luxe d’attirer beaucoup de fan sur Facebook et des conversations qualitativement supérieure. C’est probablement par ce que  Toyota grâce à sa réputation de produit de qualité, apres un  événement négatif récente a au l’ occasion de transformer les fans déçus en des ambassadeur de la marque (72% des utilisateurs estiment que la marque japonaise a été très active pour diffuse  et admettre l’erreur ).

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Une recherche intéressante sur les tendances actuelles liées aux utilisateurs de médias sociaux et  l’utilisation que effectivement nous faisons des technologies sociales. Et ce que nous proposons est réellement en ligne avec les besoins et utilisation qui nous faisons effectivement des différentes social média?

Même si nous ne faisons que évangéliser les micro-blogging, les forums sont toujours parmi les principaux points de discussion. Cependant, Twitter, Friendfeed et autres services en temps réel d’accroître leur pénétration du marché.

Quel  technologies repondens  au mieux aux besoins des utilisateurs?

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85% des utilisateurs  font une recherche  sur le web pour obtenir plus d’informations sur un produit spécifique, tandis que 49% utilisent le Web pour chercher des recommandations spécifiques.

L’influence digitale des marques  se joue sur plusieurs fronts online, offline et via mobile. Le plus grand impact provient de contacts  de «qualité» dans les réseaux sociaux, ou via les auteurs des blogs que nous lisient  souvent, tandis que le micro-blogging ont une plus grande influence dans les conversations des âgés entre 16 et 24 an.

Et en France? L’influence ce jeu sur le besoins des usagers de trouver des info sur service et produits, rester en contact avec les amis, l’entertainment et rester up-to-date with news and events.

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