Les limites technologiques des outils de monitorage nous oblige à réfléchir sur l’importance de la méthodologie et l’expérience humaine dans la collecte de données, pour les transformer en « consumer isights ». En particulier pour aller au-delà d’une analyse de réputation de marque. J’ai donc retravaillé un model de synthèse qui reprend les principaux phases.

La Netnographie (netnography) est une analyse des comportements, des besoins et des «rituel» des utilisateurs pour s’exprimer et partager leurs opinions dans un environnement ou communauté spécifique. Tout comme l’ethnographie est une analyse participative qui doit prendre en compte les facteurs  où la conversation est partie et en particulier l’objet de la recherche.

  • Univers de la recherche
  • Objectifs
  • Sélection des communautés d’intérêts

Le Netnographie est immersive et descriptive, la phase plus importante est consacrée au choix des limites de l’analyse, tout en limitent  pas la capacité de trouver des solutions ou des conversations inattendues. Une occasion d’apprendre sur l’histoire, les rituels, les habitudes et les besoins, la part de ce que les utilisateurs dans une communauté donnée.

Surtout lors d’une Audit un tel approche est essentielle pour:

  • Comprendre la culture et le type de communication peer-to-peer
  • Comprendre quel genre de contenues de marque  stimulent les conversations
  • Identifier les opportunités avec la communauté
  • Identifier les tendances
  • Positionnement de la marque et les possibilités de repositionnement
  • Choise make

Pour transformer des données brut en « insights » il faut aussi comprendre qui sont les utilisateurs  mieux connectés, plus engagés, et ceux dont les idées sont partagées et apprécié par le reste des membre (influencers) :

  • Involvement
  • Reputation
  • Topic leadership

Au niveau macro on pourrais donc avoir une visuelle panoramique de notre communauté :

  • Network Centrality
  • Interest/socail graph
  • Socio Demographic

Il y a des autres facteurs que j’ai oublié et que vous considérez comme fondamentaux?

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Un film très intéressant à court produit par l’agence R & I Creative Rojanathara et réalisé par Paul Davis et Johnson sur la dynamique de l’influence dans la société. Un regard sur les racines des tendances et la créativité, comme une idée peut devenir contagieuse  affectent un groupe, une communauté, jusque à se banaliser et devenir mainstream.

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Publicité, design, mode et  entertainment font maintenant partie de la culture pop. Cette vidéo résume quelques-unes des causes déterminantes de l’explosion des tendances et aller au-delà des statistiques que normalement sont proposé par les marketer pour les analyser. Comme je l’ai dit plus d’une fois, nous avons besoin d’un retour au minimalisme, à la simplicité pour arriver à comprendre certaines dynamiques liés aussi aux  nouveaux médias et les média sociaux.

Les tendances sont nés de l’innovation, car tout d’abord sont été en mesure de répondre aux passions d’un groupe avant d’arriver aux early adopters et donc jusque à la masse. Pour cette raison, nous avons l’impression que les blogueurs sont influents, ils n’ont que la capacité de réveiller dans le peuple et ça communauté  le désir de faire partie du mouvement où ces tendances sont nées, le quartier dans lequel tout a changé.

Cela me rappelle la façon dont le jazz est devenu un mouvement qui a pris son essor sur une culture d’en bas, un besoin qui au fil des ans est devenu non seulement des Afro-Américains, mais de toute une population.

Mais qui sont ces influenceurs? Profitez de ce film, il vaut la peine:

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En réflexion sur quelques recherches que je suis en train de conduire  pour certaines marques, il est de plus en plus clair que l’influence digitale se propage dans notre « social graph ». Cela signifie que un message ou un social objet  ne gagne pas d’un effet « bouche à oreille »  nécessairement se propagent à travers des blog avec grande audience, l’influence est  fluide (liquide si vous préférez) car il varie selon les rapports qui sont générés  entre  personnes quotidiennement en contact, grâce à des intérêts communs qui sont partages avec sa propre communauté.

Selon une étude de eMarketer nous faisons confiance beaucoup plus aux personne que nous connaissons, une influence donc aussi fort online que offline, qui se poursuit en ligne par le bias des  blog ou des status Facebook.

Mais qu’est-ce que cela signifie dans le monde numérique de « connaître une personne »? Encore une fois sont le relations que nous créons,  ou bien le reach d’un usagers?

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Pour les utilisateurs deviennent des « Liker » (formed Fan) d’une marque sur Facebook?

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Apparemment, les utilisateurs ne sont pas bien ici converser avec une marque, mais de recevoir des rabais et des promotions (40%). Toutefois, un bon pourcentage restera à jour sur des nouvelles de l’entreprise (34%) et les produits à venir (33%).

Au de la des donnes des recherches, ce-la nous fais comprendre que l’influence que nous co-créons avec les usagers ne répond pas à une tactique prédéterminé, mais fais suit à une analyse des comportements, des conversations et du « social graph » qui désigne les relations entre usagers et leur communauté.

Les social media ils sont de moins en moins lies au « Web » et de plus en plus lies au « social » et l’analyse des comportement online et offline, dont la technologie est une réponse aux besoins.

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Enfin, certaines marques ont « re-découvert » l’importance des interactions en offline tout en développant une stratégie digital, grâce à  la création de dispositifs qui peuvent générer des expériences associées au produit et  les partager en ligne par le biais des médias sociaux. Deux concepts similaires dans leur simplicité et avec un but précis:  susciter l’enthousiasme en remplissant deux des besoins primordiaux:

1. Générer une bien-etre psycho-physique

2. Recevoir une récompense

Si tout était si simple, nous serons au même niveau de chiens de Pavlov, mais dans ce cas, nous parlons d’une influence bien plus complexe qu’un simple stimulus-réponse.

La « sourire machine » Unilever est basé sur la reconnaissance faciale, grâce à la quelle  peut reconnaître votre « smile attitude » et vous récompenser avec de la glace gratuite. Les photos peuvent être envoyées sur  Facebook en temps réel ou sur  autres réseaux sociaux. Pour une expérience totalement intégré online et offline.

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La même chose avait déjà été tenté par Coca-Cola en Janvier avec la « machine du bonheur », mais l’interaction entre en ligne et hors ligne a été asynchrone, car basé sur le principe: dispositif offline – RP online.

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Comme le souligne Laurent dans sa note, une autre expérience de ce genre avaient déjà été entrepris par Coca-Cola cet été, organisent une sorte de réseau social dans la vraie vie. Lors d’un événement les utilisateurs pourraient devenir des « Liker » de marque par le bias des objets réels.

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Toutefois, les trois installations sont conçu dans le but de générer de entertainment, avec des objectifs de PR / communication. Il y a donc d’autres façons de répondre à ce besoin d’intégrer l’expérience «urbain» vers le numérique, qui sont la valeur ajoutée et pas seulement fonctionnelle au storitelling de la marque. Comme dans le cas Barclays et l’application pour le bike sharing, ou l’installation Diesel social shopping.

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Ces jours-ci ma timeline sur les réseaux sociaux est rempli de conversations sur les avantages et les inconvénients de la mort du Web pour faire place à « Internet », phrase proclamée par Queen Wired en personne. J’ai raté quelque chose?

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Je ne voulais pas en parler, mais je prend cela comme source d’inspiration pour faire quelques observations sur ma façon de voir les stratégies numériques et examiner ce qui est vraiment important pour moi maintenant à analyser. Surtout ce billet pose des questions, sans vouloir donner forcement des réponses.  Je vous invite donc à lire les liens pour aller plus loin dans la conversation.

Quelqu’un a déjà écrit: « L’essentiel est invisible aux yeux. » (Dixit: Le petit Prince) – Il a eu tort?

Quand il s’agit de l’influence digital, ou plus généralement des médias sociaux, ce qui marque le plus est ce-que nous voyons comme étant généralement partagé (le buzz, les vidéos vireux, etc.), d’autant que de plus en plus les tactiques sur les média sociaux sont fondées sur la créativité et un fort effet «Wow».

Cette situation compromet l’utilité que notre travail peut avoir sur la société et à faveur des citoyens. La valeur que une stratégie à long terme pourrais créer, peut être tangible ou intangible, parfois un premier pas vers quelque chose de vraiment significatif.

Trouver la valeur dans une démarche que nous souhaitons entreprendre signifie  penser petit, alors que d’autres pensent  encore plus grand, probablement au détriment d’une visibilité immédiate? Pour exemple dans la plupart de cas je vois se concentrer  sur un classement pour des actions de digital PR, quand choisir la bonne personne ne s’agit  pas d’ identifier les leaders de la blogosphère, mais votre  leader et de savoir comment développer sa capacité de connecteur  . La solution grâce à la quelle « l »influnece » pourrais se développer online et offline et vice-versa?

Vous rappelez-vous la dernière vidéo virale de Nike? Sans doute oui, mais probablement  vous savez pas que à Londres, la compagnie de transport en co-marketing avec la banque Barclays, a été en mesure de connecter les gens et les services utilisant le Web où un approche analogique avait échoué. Le service peut être consulté via web ou application mobile: cette question est importante pour les personnes ou la valeur  réside dans la perception que la vie réelle et  numérique sont désormais connectes  à tout moment?

Dans un commentaire il m’est arrivé de dire:

De plus en plus nous concentrons les efforts sur le message  créatif, et moins sur  la valeur de la stratégie. La créativité est comme l’eau d’une rivière en surface, mais c’est ce que génère sa curent au fond qui devrait être la chose la plus importante à considérer IMHO

A vraiment ‘importance maintenant la distinction entre le Web, Internet, Online et Offline? Penser aux best pratics au lieu de réfléchir sur ce qui manque encore et où nous avons échoué?

Inspired by my collegue Maitland post about API and crowdsourcing,  various conversations around coffé with others friend in Paris and of course many films of Ang Lee ;)

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Une étude récente de Forrester met en lumière certaines considérations que vous avez sans doute lu ici, en ce qui concerne la participation des influenceurs. Pour longtemps les entreprise ont  basée leur stratégie sur le nombre de visites ou le nombre de contacts qui un blogueur ou un utilisateur en général, pourraient générer de l’exposition au message, le classique coût par contact.

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Ce modèle est inapplicable à une approche coversationel entre les marques et les consommateurs, où l’objective est de générer une relation, non seulement avec les influenceurs potentiels, mais avec leur propre communauté.

Un Planneur « 2.0″ devrait se rappeler que les médias sociaux sont la technologie, mais  le vrais valeur  viens des personnes et des relations qui sont générés autour.

I Social Broadcaster: Blog ou utilisateurs qui sont normalement génèrent un grand nombre de visites, mais moins d’interactions avec ses lecteurs. Ils sont utilisés d’une façon particulière pour répondre au besoin d’acquérir des informations et des nouvelles sur un secteur particulier, mais la recherche Forrester démontre qui sont les sites au quelle nous croyons moins ,en terme d’influence. Probablement pour le style plus formel d’ écriture, mais restent néanmoins les influenceurs plus adaptes à accroître l’awareness des certains produits.

Potential Influencer: ceux qui utilisent le réseau et les médias sociaux pour partager leurs expériences en ligne, créer autour de lui une communauté de lecteurs/amis avec des conversations actives et dont ils reçoivent aussi une influence.  Sont ceux qui génèrent à la fois une long tail et un plus grand engagement, grâce aussi à leur façon de donner leur avis sincère sur  leur expérience avec les marques.

Mass Influencer: ceux qui sont connus et considérés comme les plus influents de la blogosphère, peuvent avoir simultanément une grande suite et une solide communauté de lecteurs. Sont minoritaires, mais affectent 80% à la fois les décisions d’achat online  et offline.

Comme vous pouvez voir le nombre de contacts ne sont pas toujours une référence de qualité de  participation des « influenceurs » et des leur communauté. Il est donc important d’avoir clair nos objectifs et de nous  demander si nous agissons dans  court ou le long terme. Il faut aussi mesurer une combinaison de facteurs, différentes pour chaque types d’utilisateurs que nous avons influencé:

Les influenceurs sont pas seulement les blogueurs dans l’univers des social média, mais: forums, Twitter, Friendfeed, communauté de marque, etc. Dans chaque catégorie, il faut trouver les exceptions et les différents degrés de participation, que nous devons exploiter pour créer de véritables ambassadeurs à long terme.

Pour moi: Users are not a media, We are a « Human media »!

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Une belle campagne Diesel qui utilise à la fois le concept du Social Shopping et de l’influence digitale. La stratégie est simple et répond à la perfection à un des besoins dans le moment que on vais acheter un produit de mode: avoir un conseil d’un ami.

Pas toujours simple d’aller faire du shopping avec ses amis, c’est la que Diesel donne la possibilité de se connecter à Facebook directement du miroir, se prendre en photo et l’envoyer sur son profile.

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J’ai deja parlé de comme ce genre d’influence c’est très diffèrent d’une mentions sur un post, mais tout à fait fort, car le message  est fait directement sur notre cercle d’amis.

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Petit Bateau lance un campagne d’influence grâce à une app Facebook connect avec « My Talking Shirt« , qui vous donne la possibilité de créer votre propre vidéo personnalisé avec les status de l’année.

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La campagne est très en ligne avec le produit, qui grâce à un kit des tampons lavables, on pourrais changer notre message sur la T-shirt facilement.  Un bon stratégie pour positionner la marque hors du target bébé, qui bien répond au besoin de personnalisation et expression des usagers des social network.

Niveau influence digitale, la marque française tente de jouer avec un affect virale et sur le storytelling, crée cette fois-ci directement par les usagers. L’exposition au message est assurée, et très qualitatif grâce à la présence dans le life-stream des nos amis sur Facebook.

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Un dispositif très simple, mais qui conte sur l’idée même du produit et sur la possibilité de partage.

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Noël approche et le désir de faire et de recevoir des cadeaux aussi, mais ce qui nous motive à acheter un produit plutôt qu’un autre? La crise s’est fait sentir, et pour d’autres il est encore présent, alors l’un des facteurs les plus importants qui influencent l’achat est définitivement le prix.

Il serait trop facile de croire tout simplement que le prix est la seule variable, surtout à une époque de l’année où nous voulons nous donner ou donner à nos proches des produits de  tendance, à la mode ou  complexe comme des produit hi-tech.

Selon une étude réalisée par comScore, les achats sont fortement influencées par les médias sociaux à différents niveaux. Bien que les opinions des consommateur ( UGC ) restent la principale source d’influneza numériques,  également les relations, que les marques ont établi directement avec les utilisateurs via Twitter, Fanpage, etc., ont un impact significatif.

comScore Social Media JPEGTwitter semble être un des médias sociaux peuvent agir sur les achats d’impulsion, en agissant directement sur la «négociation» entre la marque et le consommateur (pour profiter des offres spéciales). C’est probablement parce que Twitter ne permet pas une vraie conversation articulée ?

“Social media really appears to be emerging as an important marketing channel this holiday season,” added Mr. Fulgoni. “On the one hand, its emergence is being driven by increased consumer adoption of these technologies and the exponential growth in digital word-of-mouth that is occurring over this medium. On the other hand, having a social media marketing strategy makes sense for retailers in this environment because it’s cost-effective and shows an effort to get closer to one’s customers. I think we are getting our first real glimpse at the impact social media will play on commerce as we enter the next decade.”


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