J’aime bien cette présentation de @lilzeon que je tiens à partager avec vous, car met en valeur le coté « real life » des média sociaux. Je partage aussi, comme j’explique dans le tendances 2011 sur le blog 90:10, le besoins de parler à des micro-communautés cibles et la possibilité pour une marque de se positionner comme curator pour ses membres, de plus en plus le marque doivent se positioner comme des influenceurs, avant d’essayer des engager des influentes. C’est ici qui prend tout son intéresse un approche netnographe; le concept d ‘e-réputation c’est très faible si n’est pas mis en contexte et le graph d’intérêts n’est pas prise en conte.
Selon Laurent François, des nouveau acteurs feront partie du jeux des média sociaux, en particulier les journalistes et les média sont entrain d’acquérir la meme expertise des agences dans le domaine de l’e-réputation et de l’influence digitale. C’est quoi donc l’avenir des agences?
Burson-Marsteller vien de nous donner un report très intéressant sur l’état du marketing dans des stratégies social média. Le Global Social Media Checkup mit en évidence aussi l’importance d’avoir une stratégie au préalable pour notre marque, adapté à notre business, car pour des gros business est aussi envisageable d’avoir plus d’un conte Facebook pour mieux s’adapter aux niches des utilisateurs qui voudront s’engager avec la marque.
Même que beaucoup d’entreprise n’ont pas une stratégie structuré dans le média sociaux, on vois dans le report que 82% des Fortune 100 ont deja un ou plus profils actives. Malheureusement ca ne veux pas dire qui ont un vrais plan d’action à long terme, pour créer un engagement complet avec les consommateurs.
Dernièrement, la réputation de la marque, semble être un point central pour tous ceux qui sont impliqués dans le Web et les médias sociaux en particulier. Quelqu’un avec un peu de retard essaye de se lancer pour la premier fois, mais semble enfin un concept clair… ou peut-être pas.
Beaucoup des professionnelles associent le mot Social Media Marketing à la réputation de la marque, presque comme quelque chose d’automatique et séquentielle, plus dans une optique social media optimization, que réellement stratégique. Ce qui de fois nous nous échappe, c’est que la réputation ne provient pas des médias, et encore moins des média sociaux, la réputation vient de notre comportement.
Chaque zone de conversation est un outil pour créer notre réputation, qui nous donne la possibilité de négocier la perception de nos actions et des nos message avec les usagers. Penser à l’ e-réputation comme une conséquence des technologiques et pas stratégiques, risque de nous faire glisser vers un « socialmedia-washing » (si je peu utiliser le mot qui rappelle le green washing): s’engager dans les média sociaux parce qu’on m’avait dit que c’est bon pour ma réputation de marque, mais c’est un échec.
Créer une personnalité de marque positive, cela signifie tout d’abord, travaillant sur le produit et sa qualité et non moins dans le storytelling, qui peut être émotionnel ou fondée sur de la valeur ajoutée qu’elles peu apporter à notre collectivité. C’est un des motif qui donnent la possibilité à de nombreuses marques de luxe d’attirer beaucoup de fan sur Facebook et des conversations qualitativement supérieure. C’est probablement par ce que Toyota grâce à sa réputation de produit de qualité, apres un événement négatif récente a au l’ occasion de transformer les fans déçus en des ambassadeur de la marque (72% des utilisateurs estiment que la marque japonaise a été très active pour diffuse et admettre l’erreur ).
Heather Oldani, US Directrice de la communication chez McDonald’s, résume la stratégie sur le media sociaux de la chaîne de fast-food le plus célèbre du monde. Apres les premières diapositives sur le changement de la relation avec les consommateurs, nous voyons une approche totalement différente de son concurrent direct Burger King avec la campagne Whopper sacrifice.
Tandis que le second a axé sur le court terme, McDonald’s a eu pour objectif de créer un engagement à long terme avec les clients, en jouant sur la philosophie et les valeurs de la marque. Nous parlons de deux marques différentes comme placement, donc on comprend ce choix.
McDonald’s a ouvert un dialogue avec les consommateurs sur de multiples canaux, en fonction des domaines d’intérêt de différentes client. Utilisation de Twitter et Facebook (de même que YouTube, Flickr, etc.) en particulier, mais sans oublier les communauté de niche en mesure de créer dell’entertainment, en utilisant une média mix à 360 degrés. L’objectif est précisément de porter à leur côté des véritables ambassadeurs de la conversation, porte-parole des valeurs de la marque.