Dernièrement, la réputation de la marque, semble être un point central pour tous ceux qui sont impliqués dans le Web et les médias sociaux en particulier. Quelqu’un avec un peu de retard essaye de se lancer pour la premier fois, mais semble enfin un concept clair… ou peut-être pas.
Beaucoup des professionnelles associent le mot Social Media Marketing à la réputation de la marque, presque comme quelque chose d’automatique et séquentielle, plus dans une optique social media optimization, que réellement stratégique. Ce qui de fois nous nous échappe, c’est que la réputation ne provient pas des médias, et encore moins des média sociaux, la réputation vient de notre comportement.
Chaque zone de conversation est un outil pour créer notre réputation, qui nous donne la possibilité de négocier la perception de nos actions et des nos message avec les usagers. Penser à l’ e-réputation comme une conséquence des technologiques et pas stratégiques, risque de nous faire glisser vers un « socialmedia-washing » (si je peu utiliser le mot qui rappelle le green washing): s’engager dans les média sociaux parce qu’on m’avait dit que c’est bon pour ma réputation de marque, mais c’est un échec.
Créer une personnalité de marque positive, cela signifie tout d’abord, travaillant sur le produit et sa qualité et non moins dans le storytelling, qui peut être émotionnel ou fondée sur de la valeur ajoutée qu’elles peu apporter à notre collectivité. C’est un des motif qui donnent la possibilité à de nombreuses marques de luxe d’attirer beaucoup de fan sur Facebook et des conversations qualitativement supérieure. C’est probablement par ce que Toyota grâce à sa réputation de produit de qualité, apres un événement négatif récente a au l’ occasion de transformer les fans déçus en des ambassadeur de la marque (72% des utilisateurs estiment que la marque japonaise a été très active pour diffuse et admettre l’erreur ).
Une recherche intéressante sur les tendances actuelles liées aux utilisateurs de médias sociaux et l’utilisation que effectivement nous faisons des technologies sociales. Et ce que nous proposons est réellement en ligne avec les besoins et utilisation qui nous faisons effectivement des différentes social média?
Même si nous ne faisons que évangéliser les micro-blogging, les forums sont toujours parmi les principaux points de discussion. Cependant, Twitter, Friendfeed et autres services en temps réel d’accroître leur pénétration du marché.
Quel technologies repondens au mieux aux besoins des utilisateurs?
85% des utilisateurs font une recherche sur le web pour obtenir plus d’informations sur un produit spécifique, tandis que 49% utilisent le Web pour chercher des recommandations spécifiques.
L’influence digitale des marques se joue sur plusieurs fronts online, offline et via mobile. Le plus grand impact provient de contacts de «qualité» dans les réseaux sociaux, ou via les auteurs des blogs que nous lisient souvent, tandis que le micro-blogging ont une plus grande influence dans les conversations des âgés entre 16 et 24 an.
Et en France? L’influence ce jeu sur le besoins des usagers de trouver des info sur service et produits, rester en contact avec les amis, l’entertainment et rester up-to-date with news and events.
Forrester a publié et mis à jour le Social Thecnogrphics, un plan visuel qui peut analyser le profil et les habitudes des utilisateurs, ce qui fais d’Internet un environnement social.
Si l’on compare cette nouvelle version avec celle du 2009, nous nous rendons compte comment les utilisateurs actifs sont fortement augmenté, ce qu’on appelle les «créateurs» (de 13% à 24%), sont également augmenté les «critiques» (de 19% à 37%) qui ont une influence importante sur la conversation au sujet des produits et services. Merci à une augmentation des utilisateurs du web et une plus grande évangélisation des blogs et des réseaux sociaux, ont augmenté la «joiners», ceux qui lisent les blogs et les forums et des vidéo en ligne, mas sans créer du contenu. Tout ce la, au détriment de personnes «inactives».
L’utilisation croissante des outils de microblogging comme Twitter et FriendFeed, a conduit à l’ajout d’une nouvelle catégorie:
Conversationalist: positionné sur l’échelle juste en dessous des «créateurs» sont ceux qui mettent à jour (au moins une fois par semaine) ‘s profil sur Twitter ou Facebook en particulier.
Cette mise à jour démontre comment les utilisateurs microblogging sont en augmentation, quel que soit le nombre de blogueurs.
Je ne suis pas totalement d’accord que d’être un « conversationalist » soit une action plus difficile dans l’ampleur du rôle des «critiques», mais encore il ne s’agit pas d’une segmentation stricte.
Nous devons réfléchir pour savoir si notre produit mai trouver un terrain fertile pour activer une conversation active avec des personnes, qui auront la possibilité d’influencer, pour le meilleur ou pour le pire, la réputation de notre marque.