Les limites technologiques des outils de monitorage nous oblige à réfléchir sur l’importance de la méthodologie et l’expérience humaine dans la collecte de données, pour les transformer en « consumer isights ». En particulier pour aller au-delà d’une analyse de réputation de marque. J’ai donc retravaillé un model de synthèse qui reprend les principaux phases.

La Netnographie (netnography) est une analyse des comportements, des besoins et des «rituel» des utilisateurs pour s’exprimer et partager leurs opinions dans un environnement ou communauté spécifique. Tout comme l’ethnographie est une analyse participative qui doit prendre en compte les facteurs  où la conversation est partie et en particulier l’objet de la recherche.

  • Univers de la recherche
  • Objectifs
  • Sélection des communautés d’intérêts

Le Netnographie est immersive et descriptive, la phase plus importante est consacrée au choix des limites de l’analyse, tout en limitent  pas la capacité de trouver des solutions ou des conversations inattendues. Une occasion d’apprendre sur l’histoire, les rituels, les habitudes et les besoins, la part de ce que les utilisateurs dans une communauté donnée.

Surtout lors d’une Audit un tel approche est essentielle pour:

  • Comprendre la culture et le type de communication peer-to-peer
  • Comprendre quel genre de contenues de marque  stimulent les conversations
  • Identifier les opportunités avec la communauté
  • Identifier les tendances
  • Positionnement de la marque et les possibilités de repositionnement
  • Choise make

Pour transformer des données brut en « insights » il faut aussi comprendre qui sont les utilisateurs  mieux connectés, plus engagés, et ceux dont les idées sont partagées et apprécié par le reste des membre (influencers) :

  • Involvement
  • Reputation
  • Topic leadership

Au niveau macro on pourrais donc avoir une visuelle panoramique de notre communauté :

  • Network Centrality
  • Interest/socail graph
  • Socio Demographic

Il y a des autres facteurs que j’ai oublié et que vous considérez comme fondamentaux?

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J’aime bien cette présentation de @lilzeon que je tiens à partager avec vous, car met en valeur le coté « real life » des média sociaux. Je partage aussi, comme j’explique dans le tendances 2011 sur le blog 90:10,  le besoins de parler à des micro-communautés cibles et la possibilité pour une marque de se positionner comme curator pour ses membres, de plus en plus le marque doivent se positioner comme des influenceurs, avant d’essayer des engager des influentes. C’est ici qui prend tout son intéresse un approche netnographe; le concept d ‘e-réputation c’est très faible si n’est pas mis en contexte et  le graph d’intérêts n’est pas prise en conte.

Selon Laurent François, des nouveau acteurs feront partie du jeux des média sociaux, en particulier les journalistes et les média sont entrain d’acquérir la meme expertise des agences dans le domaine de l’e-réputation et de l’influence digitale. C’est quoi donc l’avenir des agences?

Enjoy:

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Comme nous le savons les médias sociaux sont en mesure de créer des expériences avant et après la phase d’achat. Dans la plupart des cas, cependant, le processus d’acquisition d’informations et d’expérience avec le produit et la phase même d’achat  se produisant dans des lieux différents et à des moments différents. Une marque que utilise les espaces sociaux  est capable de créer un cercle vertueux pour promouvoir l’achat, mais difficilemnte peut contrôler toute la phase d’achat.

Jusqu’à présent,  les e-commerce ont eu différentes  genre des problèmes, dont le principal est la distance entre le moment de l’expérience avec le produit et l’achat du produit.

social commerce

Grace aux technologies sociales, vous pouvez personnaliser vos expériences d’achats expériences favoriser les relations et engager les consommateurs avant et après. Le social commerce n’est pas tout fois la semple possibilité pour un usager de commenter eu voter un produit, mais de converser avec le « shopper » et le Customer Service (social CRM). Ecouter ce qui ce passe dans votre commerce en ligne peut remonter jusqu’à  très haut dans la chaîne de production, pour améliorer les produits ou les modeler sur la base des feedback. Un exemple classique est ce-lui de Lego Mindstorm., un autre exemple est Diamonds Food qui donne la possibilité directement aux usagers de pouvoir choisir les prochains saveurs par le biais du vote en ligne.

La 5em « P » sont donc les Personnes, en mesure de créer in-store engagement, influencer ses paires (i.e facebook like), co-créer les produits. Le rôle de la marque ou du retailer est de mettre en avant les contenues à valeur ajoutée et d’anticiper, personnaliser et dynamiser l’expérience d’achat (les reviews des experts, brand content, social couponing, etc.).

Avec la monté des media sociaux mobile comme Foursquare ou Facebook Places, mais aussi des technologies comme les virtual fitting ou des installation comme celle de Diesel,  le social commerce est à considérer comme un lieu en ligne comme hors ligne.

Le thème est très intéressant, je vous recommande donc de commencer en lisent les insight de se report Altimeter.

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Suit à la demande de Genaro de parteciper à son blog avec un guest-post, je me suis penché sur un sujet au quel je tiens particulièrement et sur le quel est de plus en plus facile faire confusion. La co-création comme un model de stratégie  parfois a   été réduit trop vite au modèle User Generated Advertising,  partie plus visible et avec une influence sûrement importante coté retombées médiatiques, mais qui ne répond pas toujours aux besoins marketing d’une entreprise et surtout n’apporte pas une vraie valeur aux consommateurs.

Je vous invite dons à lire mon post sur son blog qui se résume à des poins fondamentaux:

The Power of Crowdsourcing by 99designs

  • Le but de la co-création n’est pas de la création low-cost
  • La co-création est un moyen de transformer des insights en actions
  • un moyen pour engager ses consommateurs, les utilisateurs, mais aussi les employeurs tout au long de la “supply chain”
  • Il convient de se poser la bonne question pour obtenir des réponses
  • la marque doit être en mesure d’inspirer la foule aussi bien en interne que à l’extérieur de l’entreprise.
  • Le community manager un élément de connexion interne/externe de l’entreprise, encore plus quand l’innovation est menée  par les utilisateurs.

La question pour l’avenir sera de comprendre si l’innovation sociale peut affecter l’entreprise non seulement en termes d’innovation incrémentale, mais aussi de manière radicale.

Ma je vous invite à lire mon post directement sur son blog ici.

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Vous savez combien j’aime quand l’offline est bien intégré avec des ope’ online, je vous parle donc de cette campagne mis en place pour le lancement du nouveau album de Raphael Pacific et de son clip réalisé par Olivier Dahan « Bar de l’Hôtel ».
Dans Paris le 24 septembre vont être distribués 100 CDs, le défis c’est de savoir où et dans quel moment. A été donc mise en place un jeux « géolocalisé » pour essayer d’avoir sa propre copie gratuit, simplement en suivent les déplacement des hommes masque (aussi présentes dans la vidéo)  par le bias de Twitter, Facebook et Foursquare.

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C’est de cette façon que l’activité de street marketing deviens une ope digitale pour engager la community des passionnes du chanteur. Le mood rappelle la campagne Jimmy Choo sur 4square de quelque mois auparavant, mais si cette stratégie liée à un album pourrais vous sembler étrange, il faut savoir que l’artiste peut conter sur une communauté de pas moins de 30.000 fan sur Facebook.

C’est donc sur l’engagement des ses « fan » que vais se jouer la réussite de la campagne, mais aussi sur l’influence autour de leur entourage via des live tweet et les check-in foursquare. Pour booster l’action offline  EMI Music France donnerais tout les info sur les déplacement via twitter @EmimusicFrance en touchant donc aussi les passionnes de musique en générale, blogger et influenceurs du secteur de la musique dans une sort de Follow Frieday.

Le clip Bar de L’hôtel  semble aussi avoir bien pris la censure de jour sur M6, car  il conte 77 000 vues sur dailymotion en 5 jours.

A suivre pour les retombes de cette stratégie de promotion.

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En réflexion sur quelques recherches que je suis en train de conduire  pour certaines marques, il est de plus en plus clair que l’influence digitale se propage dans notre « social graph ». Cela signifie que un message ou un social objet  ne gagne pas d’un effet « bouche à oreille »  nécessairement se propagent à travers des blog avec grande audience, l’influence est  fluide (liquide si vous préférez) car il varie selon les rapports qui sont générés  entre  personnes quotidiennement en contact, grâce à des intérêts communs qui sont partages avec sa propre communauté.

Selon une étude de eMarketer nous faisons confiance beaucoup plus aux personne que nous connaissons, une influence donc aussi fort online que offline, qui se poursuit en ligne par le bias des  blog ou des status Facebook.

Mais qu’est-ce que cela signifie dans le monde numérique de « connaître une personne »? Encore une fois sont le relations que nous créons,  ou bien le reach d’un usagers?

trust research

Pour les utilisateurs deviennent des « Liker » (formed Fan) d’une marque sur Facebook?

like_a_brand_facebook

Apparemment, les utilisateurs ne sont pas bien ici converser avec une marque, mais de recevoir des rabais et des promotions (40%). Toutefois, un bon pourcentage restera à jour sur des nouvelles de l’entreprise (34%) et les produits à venir (33%).

Au de la des donnes des recherches, ce-la nous fais comprendre que l’influence que nous co-créons avec les usagers ne répond pas à une tactique prédéterminé, mais fais suit à une analyse des comportements, des conversations et du « social graph » qui désigne les relations entre usagers et leur communauté.

Les social media ils sont de moins en moins lies au « Web » et de plus en plus lies au « social » et l’analyse des comportement online et offline, dont la technologie est une réponse aux besoins.

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Enfin, certaines marques ont « re-découvert » l’importance des interactions en offline tout en développant une stratégie digital, grâce à  la création de dispositifs qui peuvent générer des expériences associées au produit et  les partager en ligne par le biais des médias sociaux. Deux concepts similaires dans leur simplicité et avec un but précis:  susciter l’enthousiasme en remplissant deux des besoins primordiaux:

1. Générer une bien-etre psycho-physique

2. Recevoir une récompense

Si tout était si simple, nous serons au même niveau de chiens de Pavlov, mais dans ce cas, nous parlons d’une influence bien plus complexe qu’un simple stimulus-réponse.

La « sourire machine » Unilever est basé sur la reconnaissance faciale, grâce à la quelle  peut reconnaître votre « smile attitude » et vous récompenser avec de la glace gratuite. Les photos peuvent être envoyées sur  Facebook en temps réel ou sur  autres réseaux sociaux. Pour une expérience totalement intégré online et offline.

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YouTube Direkt

La même chose avait déjà été tenté par Coca-Cola en Janvier avec la « machine du bonheur », mais l’interaction entre en ligne et hors ligne a été asynchrone, car basé sur le principe: dispositif offline – RP online.

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Comme le souligne Laurent dans sa note, une autre expérience de ce genre avaient déjà été entrepris par Coca-Cola cet été, organisent une sorte de réseau social dans la vraie vie. Lors d’un événement les utilisateurs pourraient devenir des « Liker » de marque par le bias des objets réels.

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Toutefois, les trois installations sont conçu dans le but de générer de entertainment, avec des objectifs de PR / communication. Il y a donc d’autres façons de répondre à ce besoin d’intégrer l’expérience «urbain» vers le numérique, qui sont la valeur ajoutée et pas seulement fonctionnelle au storitelling de la marque. Comme dans le cas Barclays et l’application pour le bike sharing, ou l’installation Diesel social shopping.

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fashion_blogger_pr-300x200De plus en plus les marques de mode s’enterrassent aux média sociaux avec plus ou moins des campagnes structuré et une présence à long terme. On connais bien aussi en France comme des fois leur seul stratégie c’est de se adresser aux blogger, parfois avec des méthodes pas tout à fait enrichissent en terme d’influence et de co-création de l’univers de la marque.

Sont les Fashion brand entrain de utiliser de façon intelligente les média sociaux pour ne jouer que à « l’influence digitale », mais aussi comme outil business pour anticiper les trends et les nouveau collections à l’aide des conversations? Avec l’agence de la quelle je fais partie, on a donc mène une quête sur les principaux marques et retailer UK.

Pas beaucoup entre eux sont entrain de développer du contenue (holistic approach) pour fédérer leur communauté, pour cause l’incompréhension entre utilisation des média sociaux et « good adoption ».

‘good adoption’ as utilizing connectivity and flow of insight with the consumer and other stakeholders to the benefit of the whole supply chain. This requires a converged approach across all departments

Using it as just another channel to push digital assets will put brands at a disadvantage to their competitors who embrace a more holistic approach

Un extrait de l’Audit sur le Fashion  Social Media  Landscape,  Enjoy! :)

Fashion UK Social Media Landscape Audit 9010 Group

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Vous vous souvenez sans doute de la série des présentations « What a F**k is Social Media ». Aujourd’hui que Facebook viens de toucher le cap de 500 mil d’ utilisateurs, ne pouvait pas manquer une MAJ pour faire le point sur le  « Social Media readiness » du marché. Pour être honnête je suis pas sur que des donnes quantitatives sont suffisantes, pour avoir une vison réel dans la quelle un business ou une pratique sociale se développe; c’est à mon avis la façon dans la quelle la population réagit  à l’innovation qui fais la différence. Quel usage réel nous  faisons des outils?

Vous trouvez donc ici des donnes mises à jour, mais aussi des considérations qui sont moins philosophiques que auparavant, démontrent que les média sociaux sont de plus en plus partie de notre quotidien.

So What a F**k is Social Media Now? ” The crack cocaine of the internet: we want it, we need it!”. Social Media is finally a Media!

What the F**k is Social Media NOW?

Le média ne fais pas le « ROI »

Avoir le pouvoir ne fait pas de toi un bon commandent, il faut  connaître ses objectives e la valeur de ses actionnes en premier. C’est pas par ce que on peut conter sur une armée  de 500 mil. de usagers, que notre tactique aurais succès; il faut d’abord savoir   fidéliser la communauté, de façon qui soit prête à nous supporter dans nos démarches.

Dans une époque de « over-like » des contenus, ne suffit pas  d’avoir 1 mil. de fan, si il sont pas réellement intéressé à la marque et à ses valeurs. C’est quoi un fan finalement?

Les influenceur ne sont pas plus que le top blogger, sont vos consommateur avant tout, ce qui purent vous aider dan la co-création de nouveau produit, leur lancement. Mesurer les interaction avec une méthodologie est donc importent pour améliorer les contenues et pousser votre stratégie vers un vrais travail de Social CRM ciblé, au fin de fédérer et dynamiser. Le ROI est donc un retour sur l’engagement, mais aussi sur l’innovation.

Choose the right Persona:

Increasing Social Media ROI Using Gladwell’s Tipping Point Framework

Le débat sur le retour des investissement dans le social media marketing est synonyme de notre culture, vouloir tout et tout de suit. En réalité ( IMHO )  le mythe du ROI est très loin de se  concrétiser si on se base que sur un model financier, sans considérer des aspects immensurable dans le court terme (des aspects qui influenceront aussi les achats).

Pour Forrester:

Using a Social Media Marketing Balanced Scorecard, marketers can evaluate a diverse set of short- and long-term benefits that are both financial and not.  This approach furnishes several benefits, such as aligning measurement to all corporate objectives and not just sales; providing a means for gaining consensus from diverse stakeholders; and avoiding short-term gains at the expense of long-term brand health.

Social-media-balanced-scorecard

via Forrester Research

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Il y a quelques jours je suis allé à la conférence SNPTV (Syndicat National de la Publicité TéléVisée). Les différentes interventions portaient sur les liens actuels et à venir entre la TV et les nouveaux médias, notamment l’impact de la croissance des médias sociaux sur la TV.

social TV

On parle de plus en plus de la croissance des usagers « multicanaux ». Qui sont ces usagers multicanaux? Ils visionnent leur programme préféré diffusé à la télévision et consultent en même temps des informations sur un autre terminal (ordinateur, ipad, iphone, etc…). Ce mode de consommation ne remet pas en cause le device mais s’explique par le fait que les lieux de conversations où chaque jour les usagers partagent leur point de vue sur les programmes TV sont multiples et de plus en plus fragmentés.

Récemment, lors de la Coupe du Monde, les spectateurs ont pu commenter les matchs, pour la première fois dans l’histoire, avec leurs amis en temps réel et sans être dans la même pièce via les médias sociaux. Ce changement n’affecte pas seulement les spectateurs, mais aussi les annonceurs, et « broadcasters », pour lesquels il devient de plus en plus délicat et difficile de mesurer l’audience et donc de fédérer les spectateurs sur la base de statistiques quantitatives.

Désormais, il est nécessaire de prendre en compte les aspects qualitatifs de la relation entre la TV et les téléspectateurs. La Social TV pourrait être la réponse aux besoins à la fois du téléspectateur, lui offrant la possibilité de partager des contenus et à ceux des annonceurs et diffuseurs, leur permettant d’élaborer une offre de contenus plus ciblée : programme et écrans publicitaires adaptés à l’audience (illustration : Super Bowl et la socialisation de la TV).

C’est quoi la Social TV?

C’est offrir aux téléspectateurs la possibilité d’interagir avec les contenus télé et de pouvoir les commenter via Facebook, Twitter ou d’autres applications natives. Une expérience similaire « social TV » (web based) a été mise en place par Barack Obama, lors des dernières élections présidentielles, grâce à une interface mise en place par la CNN (en partenariat avec Facebook) permettant aux téléspectateurs de regarder la cérémonie en direct tout en partageant leurs opinions avec leur communauté.

Néanmoins, l’implémentation de la social TV, pose deux difficultés, l’une technologique et l’autre conceptuelle : conceptuelle car les scénarii sont différents selon les médias sociaux (du point de vue de l’utilisation) et technologique car les technologies qui permettent d’emporter les applications médias sociaux dans la télé restent au stade expérimental (pour exemple l’expérience de la FOX ou la solution de Verizon). On note le besoin d’un retour aux origines de la télé, le besoin de partager des émotions avec nos amis proches…

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