Twitter, après la géolocalisation des messages, vient de lancer la possibilité de suivre les tendances les plus populaires dans votre pays ou même dans notre propre ville, soit les sujets les plus discutés par les utilisateurs dans un court laps de temps.
Il me semble un outil assez intéressant pour plusieurs raisons, qui touchent différents domaines de la communication:
Journalisme d’en bas (UGC): la localisation de la tendance purent donner la parole à des sujets ou des événements moins importants au niveau international, mais tout aussi important pour une communauté plus petites. (comme quai chaque community a son influence.
Social Media Marketing: Les opérations de stratégie sur Twitter ont la possibilité de rendre une initiative « virale » au niveau locale. Maintenant, même le plus petit entreprise pourraient être intéressée de donner une valeur ajoutée à des clients potentiels pas seulement avec d’avantages promotionnels, .
Pouvons-nous vivre vraiment sens les médias sociaux? Peut-être que oui, mais pas sans les personnes qui leur appartiennent. Pour cela, nous ne devons pas oublier que:
Conversation must be consumer driven: le valeur ajoutée devrait être pour votre communauté et non pas directement à vous. Si votre communauté grandit, vous grandissez.
Social conversation must be All-inclusive: tous les utilisateurs intéressés devraient être impliqués d’une manière ou d’une autre, non seulement afin d’encourager leur créneau d’amis et de lecteurs, mais surtout pour pas risquer d’exploiter seulement la soi-disant « influenceurs ».
Must be brillant: valeur, storytelling, créativité, sont certains des facteurs qui stimulent le bouche à oreille et aux utilisateurs d’interagir avec une marque.
Must be Authentic: Chaque réponse doit être authentique, même si cela peu bouleversé une cible d’utilisateurs. Avouez que vous aviez tort ou essayé de trouver une solution aux réclamation, seulement si nous sommes vraiment convaincus.
Créer une expérience sociale est l’objectif principal, possible que si nous écoutons ce que les consommateur disent de nous, avant de commencer notre conversation.
G-Star, marque de mode américaine, a mis en place une stratégie pour attirer le public lors de la prochaine New York Fashion Week. Événements avant tout consacrer aux VIP et journalistes, ainsi que les photographes en vogue, actuellement sont particulièrement intéressés au grand public, qui a toujours le dernier mot sur le succès ou l’échec d’une marque de mode.
G-Star a créé pour l’ occasion une plate-forme, à travers laquelle les utilisateurs auront la possibilité de s’inscrire auprès de leur compte Facebook, Twitter, Flickr ou YouTube. L’objectif est d’impliquer les user generated videomaker, photographes et Twitter / Facebook reporter, pour toute la durée de l’événement glamour à NY.
Les points gagnants de la stratégie:
* La participation des fans de la marque et de la mode, peuvent apporter un point de vue différent et artistiquement intéressant. * Des Ambassadeur du Brand peuvent déclencher un Word of Mouth authentique . * Profitez de l’occasion pour encourager la communauté de fans sur Facebook et n’attirer des nouveaux.
Les « influenceurs réels » sont ceux qui seront impliqués plus ou moins activement, car chacun est en mesure d’activer leur communauté plus ou moins étendue.
Marchent dans le métro parisienne ces jours-ci, beaucoup ont remarqué une marque inhabituelle apparaissent sur des grandes panneau d’affichage. La plupart des geeks restera un peu déstabilisé, mais rien de plus que la réalité! Google lance une campagne d’affichage pour Google Chrome, le navigateur internet plus prometteur après le projet open-source Mozilla Firefox, pour rejoindre un publique différent de celui expert d’internet et des média sociaux .
Pourquoi Google a décidé d’investir dans la publicité offline sur un projet totalement gratuit comme Google Chrome? Peut-être que la mise en marché imminente du mobile Nexus, nouveau téléphone Google, a à voir avec cette stratégie. Le moteurs de recherche le plus populaire doit aussi se faire connaître du le public moins geek, surtout si vous voulez avoir un espoir de prévaloir sur l’iPhone d’Apple, détenteur actuel de la plupart du marché du mobile touch. C’est justement l’un des forces de l’iPhone, etre un produit d’un brand top-of-mind pour beaucoup d’entre nous.
Chaque fois qu’un pub est digne de note devient virale, et cette création par l’agence DDB Nouveau-Zélande pour mySKY HD a les cartes en règle. Ironique et en dehors des lignes normalement battu pour arriver aux consummateurs, le message est: ce qui vous arrive, vous pouvez être heureux avec Sky HD. La chanson « Que, Sera Sera! » Accompagne les diverses scènes, mais …
… Vous trouvé pas le message un peu raté pour le target ? N’est pas une confirmation que la TV est encore une fois une media qui crée une ignorance positive? Les images sont seulement pour créer un effet viral , ou ont un impact réelle sur le public?
Probablement beaucoup d’entre vous se rappellent de la pub Perrier années 70, où l‘eau pétillent française joué avec des codes sexuelles, générées par la rencontre entre une main et la bouteille.
Perrier grâce au succès de la campagne, il décide de revenir sur le concept et le transformé en un vidéo avec un ironie décalé, conçu spécialement pour le site de la campagne. Ca vous rappelle pas une campagne virale d’Adidas ?
Le teaser vidéo a pour but de générer des visites sur le microsite, où nous trouvons une reconstitution vintage, avec des contenus décalé et l’intégration de la Facebook Fanpage pour la main Perrier.
Noël approche et le désir de faire et de recevoir des cadeaux aussi, mais ce qui nous motive à acheter un produit plutôt qu’un autre? La crise s’est fait sentir, et pour d’autres il est encore présent, alors l’un des facteurs les plus importants qui influencent l’achat est définitivement le prix.
Il serait trop facile de croire tout simplement que le prix est la seule variable, surtout à une époque de l’année où nous voulons nous donner ou donner à nos proches des produits de tendance, à la mode ou complexe comme des produit hi-tech.
Selon une étude réalisée par comScore, les achats sont fortement influencées par les médias sociaux à différents niveaux. Bien que les opinions des consommateur ( UGC ) restent la principale source d’influneza numériques, également les relations, que les marques ont établi directement avec les utilisateurs via Twitter, Fanpage, etc., ont un impact significatif.
Twitter semble être un des médias sociaux peuvent agir sur les achats d’impulsion, en agissant directement sur la «négociation» entre la marque et le consommateur (pour profiter des offres spéciales). C’est probablement parce que Twitter ne permet pas une vraie conversation articulée ?
“Social media really appears to be emerging as an important marketing channel this holiday season,” added Mr. Fulgoni. “On the one hand, its emergence is being driven by increased consumer adoption of these technologies and the exponential growth in digital word-of-mouth that is occurring over this medium. On the other hand, having a social media marketing strategy makes sense for retailers in this environment because it’s cost-effective and shows an effort to get closer to one’s customers. I think we are getting our first real glimpse at the impact social media will play on commerce as we enter the next decade.”
Le concept de Branding 2.0 est un theme plus que jamais important pour les entreprise, mais que pour la majorité des cas ce limite au concept bu buzz marketing, sans avoir une visionne plus large des stratégies nécessaires à améliorer la présence d’un marque au prés des consommateurs.
L’aspect physique de la marque: Cela doit être considéré non seulement comme l’aspect visuel, mais aussi la perception-fonctionnel que le consommateurs ont de la marque (il n’est pas beau ce qui est beau, mais c’est beau ce que on aimes ). Il faut donc considérée non seulement quand la marque est bien habillé en jolie robe (couleurs, musique, etc.), mais aussi quand on voit le produit en « maillot de bain » et on a une expérience directe avec lui. (interne à la marque)
La Personnalité: «Oui, c’est une tres jolie fille, mais vraiment pas sympathique, et elle se prend pour qui ?! » Je pense que cela s’applique également à un produit, et si la marque décide que son produit si les rôles doivent être vraiment rêver (voir quelques marques de luxe qui décident d’utiliser les médias sociaux en fonction de leur positionnement). (interne à la marque)
Conversation / Community: le degré d’interaction dépendra beaucoup de la personnalité de la marque et son apparence physique. (interne – externe à la marque)
Expérience et Engagemt: L’expérience peut être à la fois directs et indirects, tout comme lorsque nous nous créons des attitudes envers une personne, une idée, un objet. Dans ce cas, ce sont les conversations et le degré d’appartenance à la communauté, d’influencer nos opinions sur un produit ou un marque. (externe – Interne à la marque).
La réputation: est l’ensemble de toutes les variables énumérées et qui n’est pas en contrôle de direct de la marque, capable seulement d’activer le bonne environnement pour avoir une bonne réputation. Ceci dépend de ses caractéristiques interne, mais aussi de la perception des consommateur. En particulier dans le web, ou les influencers (blogger + réseau sociaux) ont un pois très forte sur la brand reputation.
Or, s’il est vrai que une marque devrait s’ engagé dans les conversations, est d’abord plus important de créer les conditions de participation, à la fois stratégique et opérationnel.
- Niveau stratégiques:les Objectifs sont déjà un partie de la réputation de la marque, car nous sommes dans le cadre de la prise de décision d’une entreprise: créer de la notoriété, fidélisation, association de marque, de la valeur, etc. Le court et long termes d’une ope’ sera décidée sur la base des objectives spécifique qui nous voudrions atteindre grâce aux médias sociaux. Il peut arriver que des objectifs à long terme sont assurée par d’autres approches présentes dans la campagne multicanal.
- Au niveau opérationnel: le choix des instruments à utiliser online doit considerer: les objectifs, les personnes concernés, le ton de la conversation et son thème principal (le storytelling),. Twitter, Blogger, Facebook, community management, marketing viral, pour ne citer que quelques uns, jouent le même jeu, en ce qui concerne l’objectif de «l’influence digitale», tous ne sont pas adaptés à tous types d’objectifs (probablement dans le long terme, nous espérons tous les voir travailler en synergie).
Content is the king, mais pas dans une île desert !
Comme justement fait remarquer Chris Brogran, pendant des années nous avons parlé de contenus comme la plus haute expression d’une marque. Pendant longtemps, donc nous avions évangélisé le blog corporate comme un outil unique pour une entreprise, capable de produire du contenu, mais avec l’avènement des outils de micro-blogging des règles ont changé à nouveau. La marque doit agir de façon beaucoup plus large,pour faire connaître sa personnalité dans le web et gérer sa réputation.
Les marques n’ont plus besoin seulement de créer du contenu, mais aussi du Storytelling gagnante: elles doivent être capables de parler de sujets d’intérêt commun de façon d’apporter une valeur ajoutée à leur communauté (win-win). Cela signifie, que même une marque « moins sexy » peut créer des conversations (éco-développement durable, amélioration de la vie, design, etc.).
Une marque ne peut pas devenir le « Roi de la conversation », si n’a pas un peuple à qui parler. Le focus dans les relations est la première étape (non pas que nous faisons depuis notre naissance?), nous devront donc considérer l’identité de marque, comme un ensemble des conversations d’entreprise, qui peuvent affecter la Brand réputation.
Brand Identity: ce que l’entreprise dise
Brand Réputation : ce que les autres pensent, disent autour de votre marque
Heather Oldani, US Directrice de la communication chez McDonald’s, résume la stratégie sur le media sociaux de la chaîne de fast-food le plus célèbre du monde. Apres les premières diapositives sur le changement de la relation avec les consommateurs, nous voyons une approche totalement différente de son concurrent direct Burger King avec la campagne Whopper sacrifice.
Tandis que le second a axé sur le court terme, McDonald’s a eu pour objectif de créer un engagement à long terme avec les clients, en jouant sur la philosophie et les valeurs de la marque. Nous parlons de deux marques différentes comme placement, donc on comprend ce choix.
McDonald’s a ouvert un dialogue avec les consommateurs sur de multiples canaux, en fonction des domaines d’intérêt de différentes client. Utilisation de Twitter et Facebook (de même que YouTube, Flickr, etc.) en particulier, mais sans oublier les communauté de niche en mesure de créer dell’entertainment, en utilisant une média mix à 360 degrés. L’objectif est précisément de porter à leur côté des véritables ambassadeurs de la conversation, porte-parole des valeurs de la marque.
IKEA a lancé une campagne avec une idée simple d’interaction avec les consumateurs, qui a généré une bonne partie de la participation des utilisateurs.
Ce n’est pas une campagne corporate, mais une action pour l’ouverture d’un nouveau magasin à Malmo. Au lieu d’utiliser les méthodes plus traditionnelles de publicité (étant donné la cible géographiquement homogène), IKEA est allé directement chez les utilisateurs, afin de les impliquer dans la création d’un effet de bouche-à-oreil.
Après avoir créé un compte pour le magasin Malmo (note: un individu et pas une Fanpage) a été demandé aux utilisateurs de marque les photos des produits IKEA, avec son propre nom. Le premier à marquer les éléments de à chaque fois, ils auraient reçu gratuitement le produit.
Le résultat: des centaines et des centaines d’utilisateurs ont trouvé les images sur leur lifestream de Facebook, déclenchant un effet viral pour IKEA, avec un bon degré d’engagement actif.
Mais une petit question: tout ce-la est légale ? D’accord pour la page qui n’est pas une Fanpage, mais joue avec une stratégie de Personal Branding du directeur du nouveau magasin. Mais qua à propos de ce genre des campagne, apres les nouveaux règles de Facebook en matière?