Les musées et les théâtres vivent dans l’impasse entre passé et besoins de renouvellement permanent, comme une marque de luxe les contenues de marque sont fondamentaux pour engager et créer des nouveaux « adeptes ».

La façon dans la quelle on consomme les contenues a changé et comme pour une marque la culture a besoins de s’adapter et d’aller où les conversations ont lieu. Comme la télé vis son évolution vers la social TV (avec pour exemple des social network comme GetBlue et GoMiso), l’expérience culturelle doit pouvoir être consommé avant, pendant et après d’une manière participative.
Nous consument donc la culture comme un produit? Le besoins de faire partir d’une communauté, de partager son point de vue et de s’identifier autour de ce que nous aiment est aussi valable dans le domaine de l’art, qui comme une marque de luxe doit pouvoir faire rever. Au même temps les musées ainsi que les théâtres son le coeur des beaucoup de grand villes et de leur tourisme.
Des exemples:
Le Louvre viens de lancer son propre social network participatif s’adressant aux internautes qui partagent un intérêt pour le Louvre et ses collections. Les membres de la communauté peuvent poster leurs photos, leurs vidéos et publier des articles pour donner leur avis et leur impression. Ceci donne la possibilité de co-créer l’expérience dans la quelle on consomme les ouvres et on donne vie au développement d’une culture ouverte.

Le NYC Ballet et son account twitter et facebook engage les fans du ballet et de ses danseurs. Des contenues qui font passer la danse pour une art moderne et fashion.

Un des danseurs phare de l’American Ballet Daniil Simkin utilise un blog, YouTube et surtout Twitter pour se lier à se propre fan, raconter la vie d’un danseur derrière les rideaux.
A Chicago, l’ artiste de théâtre Kate McGroarty se déplacerais au Musée des sciences et de l’Industrie pour tweeter en live pendant un mois. Eduquer, divertir, créer une communauté, inviter la création et le partage. Le partage des connaissances qui vous rend plus sympathique et plus accessibles. En bref, tous ces efforts stimulent le bouche à oreille et poussent l’expérience de marque au-delà des murs des musées, et de créer des liens plus forts entre les institutions et leurs clients.
Ils attendent quoi à l’Opéra de Paris?
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